J'ai publié la prémière partie de la note ci-dessous comme commentaire sur un article sur le blog de Yohann Nédélec, Maire de Le Relecq-Kerhuon : 55% de peur

J'ai ici ajouté quelques propositions de l'engagement pour les réfugiés.

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Chaque jour je lis les récits et je regarde les images des réfugiés, des familles en grande détresse, des enfants déracinés de chez eux, des jeunes privés de leur avenir dans leur pays d’origine, des maisons détruites, des voisinages rasés, des gens qui enterrent leurs proches et leurs amis...

Je m’imagine que je pourrais être à la place de ces réfugiés : Ma famille persécutée, ma maison détruite, mon voisinage rasé par les bombes, mes enfants, mes amis, mes voisins... Je n’ose pas y songer... Ça me fait peur...

Je pense que si toute mon ancienne vie était détruite, mon seul espoir en tant que réfugiée serait de vivre dans un pays en paix où les gens me souhaitent la bienvenue et me donnent la possibilité d’un nouvel avenir...

Dans une Europe où on évoque souvent des racines chrétiennes, n’est-ce pas une évidence d’aider les réfugiés de la guerre ?

Pour aider les réfugiés on peut...


...s'engager comme parrain/marraine : Duo pour demain

...accueillir des réfugiés chez soi : CALM – Comme à la maison

...s'engager comme interprète

...donner un cours de français

...aider les réfugiés à pratiquer leurs connaissances en langue française dans la vie quotidienne

...offrir des excursions/visites guidées pour leur faire découvrir leur nouveau lieu de vie

...organiser des ateliers où les anciens habitants et les réfugiés peuvent se rencontrer et où on peut apprendre mutuellement, p.ex. un atelier de cuisine, un atelier d’artisanat. Les réfugiés ont des ressources dont nous pouvons profiter.

Et il y a bien d’autres façons d’aider...

S’il y a des réfugiés accueillis au Relecq-Kerhuon je propose de m’engager selon mes ressources et les besoins des réfugiés !